jeudi 30 avril 2020

AliN


Crédits : Noir d'Absinthe / illustration : Thibault Benett
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AliN
Axelle Colau
Noir d'Absinthe
janvier 2020
180 p.
 
La petite histoire

Nous suivons Adrien en fin d'année de 3ème au collège. Il est harcelé par Guillaume et deux de ses sbires. Mais il ne dit rien car une autre personne subit bien pire et c'est Lili, son amie d'enfance. Alors que lui encaisse coups et brimades, la jeune fille ronde connaît insultes, sur insultes et aucun répit et moqueries de la part de la bande mais surtout de la classe suiveuse ou silencieuse. Adrien souhaiterait tant ne pas être lâche pour aider celle qu'il aime.

Ce que je retiens de cette lecture...

Axelle Colau propose au lecteur une thématique forte et que celui-ci connaît pour l'avoir côtoyer forcément de près ou de loin : la question du harcèlement. Par le biais de la fiction, elle amène tout un chacun à réfléchir à ce problème grave, insidieux, sournois, souvent difficile à démêler. 

J'ai apprécié de ne pas être confronté au point de vue direct de la victime première du harcèlement à savoir Lili. Il est souvent difficile de prendre du recul quand on s'identifie au personnage, l'émotion prime sur la réflexion. Je ne dis pas que l'émotion est absente du récit, loin de là : j'ai versé ma larme. Mais la subtilité de l'écriture d'Axelle, ces choix de narration rendent pleinement justice aux rouages du harcèlement. 

Parlons des personnages
Adrien, Lili, Guillaume, Gabin, les parents et les autres collégiens sont développés dans leur caractère avec toutes leurs contradictions, ce qui en font des personnages crédibles et rend le récit juste et vrai. 
J'aime la lumière qui entoure les deux personnages principaux Adrien et Lili, malgré la noirceur qui les oppresse. Une douceur et une tendresse émanent de leur relation et de l'amour discret qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. 

Et pourtant l'histoire est loin de la mièvrerie et de la guimauve et une force, une dynamique anime le roman. 

En effet, Axelle ne nous lâche pas une minute, elle crée du rythme et une tension qui attache le lecteur aux pages qu'il tourne. Il y a une construction maîtrisée qui évite le pathos en introduisant une part haletante apparentée au thriller.


 
Roman lumineux et sombre à la fois sur le harcèlement scolaire : l'amour transcende l'horreur du harcèlement. Beaucoup d'émotions dans ce roman et une écriture captivante qui ne fait lâcher le bouquin qu'à la toute fin. A la fois, thriller, contemporain et romance, cet ovni littéraire pulvérise les genres pour parler vrai et droit dans le coeur. 
 A mettre dans toutes les mains pour réfléchir.

#plib2019 Les Prières de sang

 
Crédits : taurnada

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Les  Prières de sang
Jean-Marc Dhaignaut
Taurnada
juillet 2018
218 p.
#plib2019
#ISBN:9782372580441

Chronique à quatre mains avec Corinne Bertrand sur  Les Prières de sang de Jean-Marc Dhainaut publié par Taurnada à la suite du défi lectures duo lancé par Jean-Yves Loisy, une lecture commune à deux (pour ceux qui n'auraient pas suivi).

Deuxième volume des aventures d'Alan Lambin et Mina Arletti, "détectives de l'étrange". Ce livre est cependant indépendant et peut se lire sans problème, même si l'on n'a pas lu le premier tome La Maison bleu horizon. Les personnages sont en effet brièvement, mais efficacement présentés, si bien que l'on a l'impression de les connaître.

Nous suivons donc Alan Lambin et Mina Arletti dans une nouvelle enquête paranormale. Céline, une jeune femme enceinte contacte Alan et Mina afin qu'ils l'aident. Elle est désespérée : des voix, des bruits se matérialisent dans sa maison, même les objets volent depuis qu'elle a acheté une armoire datant du Moyen Age.
Après quelques hésitations, Alan et Mina décident de rejoindre la Normandie et de découvrir ce que cachent ces phénomènes inexpliqués.



Et si on parlait des personnages pour commencer ?

Corinne Bertrand :
Alain Lambin et son assistante Mina enquêtent sur tout ce qui est phénomène paranormal et travaillent ensemble depuis trois ans. Mina est médium et ressent très fortement les choses. Alain a lui aussi un don, qui s’éveille petit à petit mais qu’il refuse. C’est en outre quelqu’un de généreux et qui a les pieds sur terre. Lorsqu’il commence une enquête, il cherche avant tout une explication rationnelle et ce côté que j’aime beaucoup chez lui. Il ne va pas foncer tête baissée dans des histoires de revenants et c’est ce qui amène une certaine crédibilité à l’histoire. Ces deux-là, sans se l’avouer, ressentent une attirance mutuelle. Leur côté « adolescent » dans cette relation apportent une note de fraîcheur et fait même sourire.


Moi : Les personnages ne sont pas communs : ils ont tous deux la quarantaine passée, ils sont timides, un peu empotés surtout Alan ; ce sont de vrais adulescents, mais pas seulement. Ils ont par ailleurs des dons médiumniques. Leur relation va évoluer à tout petits pas mais une chose après l'autre ils se rapprochent. Un binôme d'enquêteurs qui fonctionne bien.

Corinne Bertrand

Et qu'as-tu pensé de l’ambiance, de l'intrigue ?


Moi : L'auteur installe très vite l'époque (années 80 bien réussies en passant), puis il nous entraîne dans le monde des "chasseurs de fantômes" tranquillement et au fur et à mesure que l'on progresse dans le récit, la tension monte, monte. Les éléments inexpliqués s'accumulent .

Corinne Bertrand : J'ai beaucoup apprécié qu'on rentre tout de suite dans l'histoire. C'est très accrocheur dès le début , l'ambiance s'installe tranquillement , la tension monte au fil des pages.

Moi : Pour l'intrigue, elle fonctionne comme dans un roman policier pas de grosse surprise mais une construction où Alan procède comme un détective il avance des hypothèses et essaie de justifier les faits par des arguments concrets, factuels avant de se tourner vers le paranormal. Le fantastique est omniprésent et à un moment l'on bascule vraiment de l'autre côté du réel. 

Pour ce qui est de l'écriture et du ressenti global, quel est ton avis ?

Corinne Bertrand : Pour l'écriture, elle est fluide et agréable à lire... Le style est accrocheur. Chaque fin de chapitre te donne envie de tourner la page pour en savoir plus. En ressenti global : un bon moment de lecture. Comme le livre n'est pas très long, je pense qu'il vaut mieux le lire d'une traite pour rester dans l'ambiance. 

Et toi , ton avis ?

Moi : Un roman qui se lit très vite, pas de temps mort. J'ai passé un bon moment et j'ai pris plaisir à suivre Alan dans cette enquête où le diable n'est pas loin. C'était divertissant.

Une expérience de co-chronique enrichissante. J'ai pris plaisir à l'échange. Merci Corinne.

dimanche 5 avril 2020

Revival, tome 1


AD Martel / illustration : Thierry Nicolson
🎮💙🎮💜🎮💙

Revival, tome 1
A.D. Martel
Autoédition
mars 2020
241 p. 
e-book
ASIN : B086GWY36W

Le texte de l'autrice

Revival, le plus addictif de tous les jeux de réalité virtuelle vient de sortir. Armes technologiques, pouvoirs psychiques, tous souhaitent vivre cette fantastique aventure ! Tous, et en particulier Arya, la petite sœur de Julie.

Tout bascule lorsque la fillette devient la prisonnière de ce monde virtuel.

Julie refuse de l’abandonner et décide de se connecter. Mais comment faire quand on n’y connait rien en jeu vidéo ? Et si ce jeune gamer, qu’elle s’était promis de ne plus fréquenter, devenait son seul espoir ?

Entre amour, aventure et humour, soyez prêt à vivre l’expérience « Revival » ! 


Le contexte de lecture

Un autoédité découvert lors du Virtua'livres mars 2020 organisé sur Discord par Les éditions Séma. Une belle expérience a renouvelé, qui a permis à quelques passionnés de littératures de genre de discuter, échanger. 
J'ai donc pu lire Revival que A.D. Martel m'a donné envie de découvrir à tel point que je n'ai pas voulu attendre la fin du confinement pour l'acquérir.  Une non sage décision qui m'a permis de m'évader en me confinant avec Julie dans un jeu virtuel "immersif" 5.0

L'univers créé et l'ambiance générale

A.D. Martel nous plonge dans un monde futuriste assez proche du nôtre. Si ce n'est que le nouveau jeu à la mode est un concentré de technologie qui relie micromachine (nanodiode) au psychique du joueur. Slander Storm est une firme florissante de jeux vidéo online dirigée par un certain Slander, féru de MMORPG. Ces intentions restent mystérieuses tout au long du récit (une question qui ne sera pas résolue dans ce premier tome). Le bug qui survient dès le début du roman et qui plonge les joueurs dans un état comateux va bouleverser l'ensemble de la planète (plusieurs millions de joueurs connectés et leurs familles). C'est là que l'autrice fait un focus sur Julie et sa famille qui vont subir de plein fouet ce drame. Le quotidien de Julie, une jeune fille de 17 ans qui essaie de tenir à flot la barque familiale, est assez banal dans cette famille fragile avec un père dépassé, une jeune sœur Arya, 12 ans, assez secrète au final. Dans ce monde désorganisé, Julie va prendre des décisions qui vont la mener bien au-delà du réel. Mais le monde du jeu est une vision exacerbée du monde réel.

Les personnages

Julie/Jill est le personnage principal de ce récit futuriste. Cette jeune fille est intelligente, sensible et très réservée mais également mature, respectueuse et responsable. Elle ne se laisse pas grisée par l'appel d'évasion des jeux vidéos préférant celle des livres.  Pourtant sa culpabilité et son amour sororal vont la conduire à enfreindre la loi. 
Elle va alors retrouver le geek Samuel et créer une association insolite avec lui pour sauver sa sœur.

Samuel/Hunter666 est un garçon un peu plus âgé que Julie. Il a du mal à trouver sa place dans sa famille, avec un petit frère presque parfait et des parents très occupés. Il se réfugie dans le virtuel des jeux mais pas que. Il bidouille sur ses ordinateurs et est un génie dans son domaine. Ses intentions par contre ne sont pas si vertueuses, mais cela ne le rend que plus attachant. 

Jack Slander est un personnage énigmatique à l'origine du dysfonctionnement et qui est en silence radio dans ce tome. Un personnage qui tire les ficelles dans l'ombre, semble-t-il.

Nous allons rencontrer également des joueurs cachés derrière des pseudos illusoires avec des caractères et des objectifs très différents. Nikita, Shadow Hunter, Alaric, Remy...

Chloé est le dernier personnage et pas des moindres à faire son entrée (et quelle entrée ! ) dans la chambre de Samuel. Elle est la meilleure amie de Julie, une coriace, une têtue qui va bousculer puis troubler le jeune homme.

Les dialogues entre les différents personnages sont savoureux et amènent le sel nécessaire dans ce genre de récit. 
Globalement, les personnages sont très bien soignés et on les découvre petit à petit et l'autrice laisse la place aux sous-entendus et non-dits (secrets et connivences ne sont pas explicités). 

La plume et le rythme

J'ai apprécié l'écriture autant dans sa structure maîtrisée que dans le vocabulaire qui amène fluidité et compréhension ( notamment à une novice des jeux comme moi). 
Le rythme est soutenu, pas de temps mort et donc une lecture éclair pour ce tome. 
Ce rythme n'exclut absolument pas l'émotion et l'attachement aux personnages. 
C'est dynamique et très distrayant : un très bon SF Young Adult.

En bref

Super young adult SF au petit goût de Ready player one et Jumanji. On plonge dans Revival un MMORPG nouvelle génération. Je l'ai dévoré ! Etant une NOOB j'ai apprécié avancer dans l'aventure virtuelle au côté de Julie/Jill elle-même épaulée par le geek Samuel et sa super pote Chloé. Les persos sont loin d'être manichéens et ça c'est plutôt un bon point. C'est immersif, divertissant : un régal !

jeudi 19 mars 2020

Les Noces mécaniques

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Les Noces mécaniques
Marie Kneib
Editions Plume blanche
septembre 2020
288 p.
ISBN : 9791094786741
 Le texte d'éditeur

À Néacity, un lien alchimique unit les couples mariés à vie.
Fiancée par amour, Clara n’a rien contre cette règle, mais le jour de ses noces, tout tourne au désastre.
Contrainte d’épouser le parfait inconnu qui surgit au milieu de la cérémonie, la voilà mêlée à un complot qui la dépasse.
Seulement, cet étrange mari n’a que faire de cette histoire de mariage.
En pleine enquête, ses investigations risquent de plonger Clara au cœur de secrets et de mystères plus sombres les uns que les autres…


Le contexte de lecture 

Lecture du roman pour une éventuelle sélection au Prix Les Imaginaires, il est d'ailleurs retenu pour le Prix 2020-2021. Je remercie tout particulièrement Marion Barril, l'éditrice pour l'envoi à toute l'équipe de l’e-book... moi, j'avais mon exemplaire papier !
Je vous parle de ma lecture
L'univers

Néacity : une ville de fantasy moderne et riche qui jouxte la république de Timor, un royaume de marais pauvre où seuls subsistent des fermiers à la vie rude. Néacity tient sa prospérité d'un secret bien gardé par quelques oligarques et alchimistes. Magie et automates se côtoient dans cette univers steampunk survolé par des dirigeables.

Les alchimistes vivent dans une sorte de forteresse infranchissable à l'abri des regards, comme une société secrète. Ils participent à la vie de la cité, toujours dans l'ombre, fomentant des complots.

Les automates
Ils font partie de la vie de fortunés de Néacity : chevaux voire léopards ou éléphants mécaniques comme mode de transport. Mais les automates apparaissent aussi dans les prothèses sophistiquées de certains ou dans des objets innovants. Ces derniers demandent une certaine énergie dont l'origine est obscure. 

C'est dans cet univers de fantasy steampunk que l'on fait la connaissance de Clara

Les personnages

Clara Harper est une pauvre petite fille de riche. Son père tient un empire financier et est tout autant redouté de ses concurrents commerciaux que de sa famille. Clara, nous la découvrons le jour de son mariage. Elle a un caractère exécrable et un tempérament de feu. D'entrée de jeu, j'ai adoré ce personnage aux antipodes de la fille faible et soumise (elle fugue, castagne à tout va et est sans filtre, impulsive).


Octavius va apparaître de façon inopinée dans ce récit. Si il était sur la même médaille que Clara, il serait son revers, tant il diffère en tout de cette jeune femme. Octavius nous apparaît comme un aventurier épris de justice et cherchant à déjouer les complots mais sans s'attacher aux gens.
Son flegme temporise la volcanique Clara ou du moins essaie.
Côme est un journaliste indépendant aux multiples facettes, rusé et toujours prêt pour défendre un scoop, même aux conséquences dangereuses. 

Ce trio fonctionne bien, les rouages de cette amitié sont bien huilés et ils nous proposent des aventures rocambolesques et de dialogues savoureux.
Une galerie de personnages va jalonner le chemin de nos fugitifs qui se sont mis au milieu d'un complot qui les dépassent. Mais leur opiniâtreté va payer, non sans quelques chocs et meurtrissures. 



L'intrigue
le rythme
Dès le prologue, le ton est donné et l'on sait que nous sommes dans un complot. L'autrice ne s'arrête pas là et nous lance dans l'action de façon inattendue dès les premiers chapitres. S'engage alors une course poursuite punchie qui fait tourner les pages sans s'en rendre compte.
l'humour 
L'autre élément important de ce one shot effervescent c'est son humour. On a l'impression de suivre une comédie de théâtre avec bastonnade et mots bien sentis qui apportent sourire pour le lecteur et vivacité au récit.
Une aventure trépidante avec des personnages de caractère dans un univers steampunk : un roman divertissant plein d'humour et de rebondissements : un régal !

J'aime pas ma maîtresse


crédits : Magnard jeunesse
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J'aime pas ma maîtresse
Isabelle DAMOTTE
Charles DUTERTRE
Magnard jeunesse
mars 2020
32 p.
ISBN:9782210969650
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Le contexte de lecture
Je remercie la maison d'édition Magnard jeunessedont l'envoi est arrivé aujourd'hui, en plein confinement. Une lecture qui égaye en ce temps morose.



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La petite histoire
J'aime pas ma maîtresse. un point, c'est tout !
On suit un petit bonhomme qui se rend en classe et nous parle de sa maîtresse qu'il déteste parce que ci parce que ça... Il énumère sa façon d'accueillir les élèves, son comportement en classe, sur les copies...


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 Ce que je retiens de cette lecture...

Un album très coloré pour dédramatiser l'école et pointer du doigt les choses qui blessent, qui ne font pas plaisir. On suit une classe avec une institutrice caricaturée. 

L'autrice joue avec les stéréotypes et met beaucoup d'humour dans les mots pris au pied de la lettre, elle fait des rimes pour créer comme une chanson qui exorcise l'angoisse et le mal être à l'école.

Charles Dutertre apporte la gaité avec des couleurs très vives et contrastées ( je suis fan de tous ses bonnets bariolés et du petit escargot qui se balade entre les pages). L'illustrateur grossit les objets du quotidien de l'école, crayons, appointe-crayon. On a l'impression de se retrouver devant la poésie Liberté, j'écris ton nom. 


Petit clin d’œil au passage à Pef et son célébrissime Prince de Motordu avec l'expression "toutes mes ficelles de caleçon". Ce clin est très nostalgique pour moi, il me fait revenir 35 ans en arrière avec mon instituteur qui disait toujours lorsqu'un élève se trompait ou avait du mal à résoudre un problème : "C'est dix ficelles, mais tu peux y arriver". 

L'autrice veut remettre un peu de spontanéité, de créativité, d'imaginaire dans l'école, des éléments essentiels au développement de l'enfant. 








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Un petit album très joyeux pour un sujet d'importance : l'école doit être un lieu d'accueil et de bienveillance pour un éveil et un apprentissage plus serein des bambins. 
Un plaisir de lecture à voix haute en classe ou à la maison pour rire et sourire ensemble. 

Le Garçon de feu

  Le Garçon de feu Sarthak Sinha Editions Du Ricochet EAN : 9782352635512      Un petit album plein de tendresse avec ce feu follet. Tim se...